Apprendre à votre enfant à écrire de manière lisible, rapide et confortable

Je suis Anaïs Loriaux, ancienne institutrice devenue graphoéducatrice à Saint-Ismier, dans le Grésivaudan. Écriture illisible, lente ou fatigante ? En quelques séances, j’enseigne à votre enfant un geste d’écriture lisible, rapide et confortable, et une confiance retrouvée devant ses cahiers.

Diplômée institutrice primaire à l’EPHEC (Bruxelles) en 2006. 15 ans d’enseignement en primaire.

Formation Montessori auprès de Valérie Maestre du Chemin de l’enfant en 2017

Certifiée par l’École de Sophrologie Caycédienne en 2023

Formée à la graphoéducation — Eductus Solutions Pédagogique, 2025-2026

Reconnaissez-vous votre enfant ?

Des cahiers difficiles à relire, une main qui fatigue, des devoirs qui s’éternisent… Derrière ces signes du quotidien, il y a souvent un geste d’écriture qui ne s’est jamais vraiment automatisé. La bonne nouvelle : bien écrire, cela s’apprend et cela se réapprend. Ce n’est ni de la mauvaise volonté de votre enfant, ni une fatalité.

Une écriture difficile à relire

Les lettres se déforment, les mots se chevauchent, l’enseignant annote « soigne ton écriture » sans que rien ne change.

Une main qui fatigue ou qui fait mal

Le crayon est serré trop fort, la tenue du crayon est crispée, votre enfant secoue le poignet ou se plaint de douleur après quelques lignes.

Une lenteur qui pénalise

Il ne finit pas de copier la leçon, bâcle la fin des exercices, redoute les dictées et les rédactions.

Des devoirs sous tension

Les soirées tournent au bras de fer, votre enfant se décourage : « de toute façon, j’écris mal ».

Certains de ces enfants sont concernés par une dysgraphie, d’autres ont simplement automatisé un geste inefficace. Dans les deux cas, le chemin est le même : réapprendre, pas à pas.

La rééducation de l’écriture, comment ça marche ?

Cette démarche, souvent appelée rééducation de l’écriture, est avant tout un enseignement. Pas de soin, pas d’étiquette : un apprentissage, comme on réapprend un mouvement en sport quand un mauvais pli s’est installé.

Concrètement, j’observe d’abord comment votre enfant tient son crayon, forme ses lettres, se tient à sa table. Puis je lui réapprends progressivement un geste efficace et confortable, avec des exercices courts à refaire à la maison entre les séances.

Et l’enjeu dépasse la « belle écriture » : tant que le geste demande un effort, votre enfant ne peut pas penser à ce qu’il écrit. Quand écrire redevient automatique, sa tête se libère pour l’orthographe, les idées, les leçons. C’est souvent là que tout se débloque à l’école.

Une rééducation du geste, pas une thérapie

Je ne pose aucun diagnostic et je ne promets pas de guérison : j’enseigne. Il m’arrive, en parallèle, d’orienter un enfant vers un orthoptiste, un ergothérapeute, un psychomotricien ou un orthophoniste lorsque ça me semble pertinent.

Exemples de résultats d’une rééducation en écriture

Rien ne parle mieux qu’un cahier. Voici des exemples d’écritures d’enfants accompagnés, avant et après quelques séances, publiés avec l’autorisation de leurs parents.

Bérénice

« Anaïs a réalisé un travail formidable avec ma fille Bérénice. À son entrée en CP, son écriture était très difficile à lire. Après seulement 6 moins d’accompagnement, le changement est spectaculaire. Je n’aurais jamais imaginé une telle progression en si peu de temps. Merci ! Et je recommande +++ » – Maud, maman de Bérénice

Colin

« Colin est entré avec plusieurs difficultés en CP, et a notamment été diagnostiqué dysphasique. Lui offrir cet accompagnement en écriture lui a permis de ne pas butter sur un obstacle supplémentaire et de pouvoir se concentrer sur ce qu’il écrit plutôt que sur son geste. Anaïs a été particulièrement attentive à respecter notre rythme (avec des pauses lorsque nécessaire) et à nous expliquer quelle était la bonne attitude à avoir lors des séances à la maison. Nous sommes ravis des progrès de Colin pour qui l’écriture n’est plus une difficulté. » – Jonathan, papa de Colin

Comment se déroule l’accompagnement ?

Une première séance pour observer.

Nous commençons par un bilan d’1h30 à 2h : j’observe l’écriture de votre enfant, sa posture, sa tenue de crayon, et nous fixons ensemble des objectifs concrets. Nous commençons déjà à travailler le geste et la posture lors de cette première séance.

Des séances espacées, un entraînement à la maison.

Ensuite, nous nous voyons toutes les 3 semaines, pour des séances de 45 minutes à 1 heure. Entre deux rendez-vous, votre enfant refait quotidiennement quelques exercices à la maison, avec vous : c’est cet entraînement régulier qui ancre le nouveau geste.

Une alliance entre votre enfant, vous et moi.

Vous êtes présent pendant les séances. Vous voyez ce que nous travaillons, vous savez ce qu’il faut refaire à la maison, et votre enfant sent que tout le monde avance dans le même sens.

Un accompagnement limité dans le temps.

Comptez en moyenne 7 à 9 séances, légèrement adaptées pour un enfant de grande section, de CP ou un profil atypique. L’objectif est que votre enfant n’ait plus besoin de moi, pas de vous engager sans fin.

Qui j’accompagne ?

J’accompagne les enfants de la grande section au CM2, mais aussi les collégiens, les lycéens et les adultes qui souhaitent retrouver une écriture confortable. Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à écrire !

Graphothérapeute, graphopédagogue, ergothérapeute, orthophoniste… comment s’y retrouver ?

Face à une écriture en difficulté, les parents entendent beaucoup de noms de métiers et il est normal de s’y perdre.

L’orthophoniste intervient sur prescription médicale, principalement sur le langage oral et écrit (lecture, orthographe). L’ergothérapeute accompagne, sur le plan médical et rééducatif, les enfants dont les difficultés motrices dépassent le seul geste d’écriture, c’est aussi lui qui met en place l’ordinateur en classe quand l’écriture manuscrite doit être compensée. Le graphothérapeute et le graphopédagogue sont, comme la graphoéducatrice, des praticiens de l’écriture : les approches diffèrent par la formation et la méthode.

Mes spécificités

Je connais l’école de l’intérieur

Pendant 15 ans, j’ai été institutrice en primaire. Je sais ce qu’un enseignant attend d’un élève de CE1 ou de 6ᵉ, ce qu’exigent le lignage Seyès, la copie de leçons, les évaluations. Cette culture de la classe, je la mets au service de votre enfant : ce que nous construisons en séance est petit à petit utilisable à l’école, dans ses cahiers.

Des outils pour apaiser le stress

Sophrologue certifiée, je prends aussi soin de ce qui entoure l’écriture : la main qui se crispe, l’appréhension avant la dictée, le découragement. Si besoin, quelques minutes de détente en début de séance peuvent aider à se recentrer et se détendre avant de reprendre le geste.

La manipulation avant le papier

Formée à la pédagogie Montessori, je fais passer beaucoup d’apprentissages par les mains : matériel sensoriel, exercices de motricité fine. On prépare le geste avant de le poser sur la feuille, si l’enfant en a besoin.

Je suis passée par là, des deux côtés

Il y a huit ans, mon fils aîné peinait à écrire. C’est une graphoéducatrice qui l’a aidé. Des années plus tard, je me suis formée à mon tour, et j’ai accompagné mon plus jeune fils pendant ma formation.

Informations pratiques

Je vous reçois à mon cabinet de Saint-Ismier, dans le Grésivaudan, à quelques minutes de Meylan, Montbonnot, Biviers ou encore Crolles, et à un quart d’heure de Grenoble.

  • Première séance (bilan, 1h30 à 2h) : 80 €
  • Séances suivantes (45 min à 1h) : 60 €

Une séance toutes les 3 semaines, 7 à 9 séances en moyenne